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Comment se protéger des moustiques

« 25 avril, journée mondiale de lutte contre le paludisme »

Mis en ligne le mardi 25 avril 2017

En zone intertropicale, le paludisme est l’une des principales menaces infectieuses naturelles auxquelles sont confrontés les militaires français. Une prophylaxie antipaludique s´impose avant, pendant et après le séjour dans les zones exposées.

Le paludisme est dû à des parasites du genre Plasmodium, transmis à l’homme par piqûre d'un moustique infecté (l'Anophèle). En France, 3 560 cas ont été comptabilisés en 2014. Au cours de l’année 2015, 429 000 décès ont eu lieu pour 212 millions de cas de paludisme dans le monde.

Prise en charge du traitement

Pour les ayants droit du militaire affecté dans une zone où sévit le paludisme, la CNMSS prend en charge les dépenses liées à la prophylaxie antipaludique prescrite par un médecin (les médicaments antipaludiques ne sont délivrés en France que sur prescription médicale).

Le Service de Santé des Armées prend en charge le traitement préventif pour le militaire.

En complément du traitement, d'autres mesures doivent être mises en place pour que les militaires et leur famille soient au mieux protégés des piqûres de moustiques :  

  • l'application sur la peau de produits répulsifs anti-moustiques,

  • l'utilisation de moustiquaire de lit imprégnée d´insecticide,

  • le port de vêtements couvrants imprégnés d'insecticides, dès le coucher du soleil quand les moustiques sévissent,

  • il est recommandé de supprimer tous les points d'eau stagnante susceptibles de devenir des réservoirs de moustiques, d’installer des moustiquaires et la climatisation dans les habitations.

Les premiers signes de la maladie apparaissent une semaine à un mois après une piqûre infectante.
C’est pourquoi toute fièvre survenant au cours ou au retour d’un voyage en zone impaludée doit faire évoquer le diagnostic de paludisme, jusqu’à preuve du contraire.

Dernière mise à jour de l'article : 27/04/2017