S'abonner au flux RSS des actualités

Santé

Le don d'organes

Mis en ligne le vendredi 9 décembre 2016

Faites connaître votre décision à vos proches.

Être pour ou contre le don d’organes post mortem est un choix qui vous engage, mais qui engage aussi vos proches. C’est pourquoi, il est important de faire connaitre votre position à votre famille pour faire respecter votre volonté.

Chaque jour, des hommes, des femmes et des enfants meurent faute d'avoir pu être transplantés à temps. Une mort qui aurait parfois pu être évitée grâce au don d’organes.

En effet, le don d'organes et de tissus permet de greffer des malades. Le remplacement du ou des organes défaillants du malade par un organe sain du donneur peut permettre de sauver la vie du malade (exemple : greffe de cœur) ou d'améliorer considérablement sa qualité de vie (ex : greffe de rein) en remédiant à des astreintes très éprouvantes, comme les séances répétées de dialyse.

Progression du nombre des personnes en attente d'une greffe

Chaque année, le nombre de personnes en attente d’une greffe progresse : 21 464 personnes en 2015, malheureusement, les dons d'organes sont loin de répondre aux besoins exprimés. En 2015, 5 746 greffes d’organes  ont été réalisées en France.

Bien que la greffe du rein soit la procédure la plus courante, d'autres organes comme le foie, le cœur, les poumons et des parties de l'intestin peuvent être greffés sans oublier les tissus comme les membranes de l'œil ou encore la peau, les artères et les os. Il est également important de noter qu'avec un seul donneur on peut greffer plusieurs malades.

La majorité des donneurs prélevés sont des patients qui sont en état de mort encéphalique (destruction totale et irréversible des fonctions du cerveau, du cervelet et du tronc cérébral) à l’hôpital, suite en particulier à un accident vasculaire cérébral ou à un traumatisme crânien (92,5 % des greffes réalisées en France). Le don d’organes de son vivant concerne essentiellement le rein.

Le don d’organes, il faut en parler :

Si vous souhaitez que vos organes et tissus puissent être greffés à des malades après votre décès, dites le simplement à vos proches, c’est le moyen le plus efficace pour indiquer votre choix et pour qu’il soit respecté.
Après avoir consulté le registre national des refus, c’est vers vos proches que les équipes médicales se tourneront pour s’assurer que vous n’étiez pas contre le don d’organes avant même d’envisager tout prélèvement.

 

Que vous soyez porteur ou non d’une carte de donneur, vos proches seront interrogés, c’est la raison pour laquelle il faut leur en parler pour que votre volonté soit respectée. Si vos proches connaissent votre position, cela évitera un questionnement douloureux dans un moment déjà extrêmement difficile.

Dernière mise à jour de l'article : 12/12/2016