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25 avril 2019

Journée mondiale de lutte contre le paludisme

Mis en ligne le jeudi 25 avril 2019

En zone intertropicale, le paludisme (ou malaria) est l’une des principales menaces infectieuses à laquelle sont confrontés les militaires français.

Une prophylaxie antipaludique individualisée et prescrite par un médecin, s´impose avant, pendant et après le séjour dans les zones endémiques.

En complément d’un traitement préventif, adopter des mesures individuelles et collectives de protection contre les moustiques permet de limiter la  contamination et la contagion ultérieure.

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire  (Plasmodium) transmise par la piqûre d'un moustique femelle infecté (du genre Anophèle). Il y a différents paludismes en fonction du plasmodium répertorié ; le plus dangereux est le plasmodium falciparum. Les premiers signes de la maladie apparaissent une semaine à un mois après une piqûre infectante.

Toute fièvre, ou signe clinique inhabituel survenant au cours ou au retour d’un voyage en zone impaludée, doit faire l’objet d’une consultation chez un médecin pour une prise en charge précoce d’un éventuel paludisme.
En effet, il convient d’évoquer le diagnostic de paludisme jusqu’à preuve du contraire

En pratique

Pour les ayants droit du militaire affecté dans une zone où sévit le paludisme et dont les droits sont ouverts à la CNMSS, les dépenses liées à la prophylaxie antipaludique sont prises en charge sur prescription médicale.

Le Service de Santé des Armées quant à lui prend en charge le traitement préventif du militaire.

Parallèlement au traitement prophylactique, d'autres mesures doivent être mises en place pour que les militaires et leur famille soient au mieux protégés des piqûres de moustiques : c’est la lutte antivectorielle.

Les principales recommandations afin de se prémunir du paludisme sont :

  • l'application sur la peau de produits répulsifs anti-moustiques
  • l'utilisation de moustiquaires aux fenêtres, et de moustiquaires de lit imprégnées d´insecticide
  • le port de vêtements couvrants imprégnés d'insecticides
  • la suppression des points d'eau stagnante susceptibles de devenir des réservoirs de moustiques
  • l’utilisation de la climatisation


Actuellement, aucun vaccin  n’est disponible pour lutter contre le paludisme. En 2017, 219 millions de personnes ont été touchées par le paludisme et 435 000 en sont mortes.

Dernière mise à jour de l'article : 25/04/2019