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1er décembre 2019

Journée mondiale de lutte contre le Sida

Mis en ligne le vendredi 29 novembre 2019

La journée mondiale de lutte contre le SIDA organisée chaque année le 1er décembre, vise à rappeler la réalité alarmante de cette épidémie mondiale et à sensibiliser le public.

Cette année, le thème retenu est "Les organisations communautaires font la différence", pour rendre hommage au rôle essentiel joué par ces dernières dans la riposte au sida au niveau international, national et local.

Le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH) détruit progressivement les cellules du système immunitaire. Le Syndrome d'Immunodéficience Acquise, plus connu sous son acronyme SIDA, est le dernier stade de l’infection par ce virus. La personne immunodéprimée est infectée par des agents opportunistes et ne peut pas bien s’en défendre du fait de son immunodépression.

En France comme dans le monde, les objectifs sont de réduire le nombre de nouvelles contaminations par le VIH et d’optimiser les chances thérapeutiques des personnes infectées. Ces buts reposent sur la promotion de la prévention par l’incitation au dépistage et ainsi bénéficier d’un accès le plus précoce possible aux traitements.

Trois modes de transmission sont connus :

  • la voie sexuelle,
  • la voie sanguine,
  • de la mère à l’enfant lors de la grossesse, au moment de l’accouchement ou de l’allaitement.

Pour la voie sexuelle, l’usage du préservatif (masculin ou féminin) pour chaque rapport sexuel (vaginal, buccal et anal) reste  la meilleure solution pour éviter l’infection VIH puisqu’il n’existe aucun vaccin permettant de se protéger du virus.

Pour connaitre mon statut, je fais un test de dépistage du VIH :

  • soit par un test de dépistage effectué par prise de sang :
  • dans un laboratoire d’analyses médicales via une prescription médicale,
  • dans un CEGIDD (Centre Gratuit d’Information de Dépistage et de Diagnostic), ou les dépistages du VIH, des IST et des hépatites y sont gratuits et peuvent être anonymes
  • soit par un autotest sanguin VIH désormais disponible dans les pharmacies. Ces autotests ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie.

Après un rapport sexuel à risque (rapport non protégé, rupture du préservatif), je consulte le service des urgences hospitalières dès que possible (au mieux dans les 4 heures et au plus tard dans les 48 heures) si possible avec ma ou mon partenaire. Le médecin évaluera le risque et la nécessité de me prescrire un traitement post-exposition pour réduire nettement le risque de contamination  par le VIH.

Suivant la même logique, en opération ou mission extérieure, dans des conditions d’éloignement parfois difficiles, s’il survient un risque de contamination, une consultation urgente auprès du médecin militaire de proximité doit être faite, afin de se faire éventuellement prescrire un traitement post-exposition.

Les traitements permettent de réduire les risques de complications et de décès, ainsi que de maintenir une bonne qualité de vie en réduisant au maximum la charge virale.

Dernière mise à jour de l'article : 29/11/2019