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JOURNEE MONDIALE

Sensibilisation au syndrome d’alcoolisation fœtale

Mis en ligne le vendredi 7 septembre 2018

Le 9 septembre de chaque année, se tient la journée mondiale de sensibilisation au syndrome d’alcoolisation fœtale par intoxication maternelle au cours de la grossesse.

L’alcool consommé par une femme durant la grossesse même en petite quantité représente un facteur de risque d’anomalies fœtales à tous les stades de la grossesse. Ce risque est commun quel que soit le type de boisson (apéritif, vin, bière, cidre, spiritueux…). En effet, l’alcool passe facilement du sang maternel au sang du fœtus au travers du placenta. L’alcoolémie maternelle est identique à celle du fœtus. Le bébé n’est donc pas protégé. 


Durant la grossesse, l’alcool affecte le bon développement du futur enfant, notamment au niveau cérébral. 

Les séquelles engendrées chez le nouveau-né peuvent être très lourdes et sont dans tous les cas définitives :
• Syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF) reconnaissable par des signes physiques associant une dysmorphie crânio faciale, un retard de croissance et un déficit mental.
• Troubles causés par l’alcoolisation fœtale (TCAF) tels que des troubles de l’apprentissage, de mémorisation responsables de difficultés scolaires, ainsi que des troubles cognitifs et du comportement.

8 000 enfants porteurs de TCAF
naîtraient chaque année en France. Parmi eux, 800 seraient atteints de la forme grave du SAF.

Le SAF et TCAF sont la première cause de handicap mental d’origine non-génétique en France

Il n’existe pas de seuil en dessous duquel il n’y aurait aucun risque, il est donc recommandé aux femmes de s’abstenir de toute consommation d’alcool dès le désir de grossesse, pendant toute la durée de la grossesse  et jusqu’à la fin de l’allaitement. 

Cette recommandation vaut pour toutes les occasions de consommation, qu’elles soient quotidiennes ou ponctuelles.

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Dernière mise à jour de l'article : 07/09/2018